Dimanche 11 décembre 2005
Globalisation
La globalisation est un fait accompli et il ne sert pas á grand chose de crier contre , d’autant plus que même ceux qui se disent contre sont toujours pres á en profiter. Effectivement tout le monde veut acheter au moindre prix les produits dont il a besoin sans se soucier de leur provenance et comment ils ont été fabriqués ou marchandés.
En theorie la globalisation permet d’avoir acces á n’importe quel marché, soit pour acheter soit pour vendre, la libre concurrence ferait baisser les prix et le consomateur en serait beneficié. Ceci serait vrai si tous jouaient le jeu par les mêmes regles, ce qui est loin encore d’etre le cas.
Le probleme avec la globalisation c’est qu’elle nous est imposée du haut, sans nous laisser le choix, et même on peut dire qu’elle est imposée par les armes car en fait les guerres menées par les americains en orient sont des exemples frappants de globalisation agressive.
Les economies les plus fortes e surtout les grandes compagnies multinationales imposent leurs lois, les lois du systeme , qui sont en fait tres simples:
- Il est obligatoire globaliser,
-C’est nous qui allons vendre la globalisation au monde entier.
Pour cela le grand plan consiste essenciellement en deux points:
1º - Concentrer et robotiser la production
2º - Democratiser la consomation
Du point de vue de l’etre humain, et de tous les etres vivants, il serait certainement plus interessant que la globalisation se passe de maniere differente.
Il y aurait tout á gagner en rationalité de l’utilisation des ressources humaines et materielles si la production etait democratisée au maximum, individuelle même si possible, tout serait preferenciellement produit sur le local de consomation, ne serait importés que les articles impossible de fabriquer sur place.
Ce serait, je pense, l’unique solution vraiment ecologique et rationelle.
Pour donner un exemple, en ce qui concerne l’energie, chaque construction, maison individuelle ou immeuble, devrait etre equipé de moyens de production d’energie, considerés de nos jours alternatifs, qui les rendrait presque independants et la production serait ainsi repartie sur tout le territoire, sans pollution, sans la necessité de grandes lignes de transport d’energie.
La globalisation devrait se faire du bas, partant de l’individu vers le bien etre de tous.